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Pétrole et Nourriture

6 juin 2008 Par: Bob Lyr Catégorie: Sénégal

Les deux mamelles de la dictature économique

    Pendant que l’on discute à Rome pour des aides alimentaires aux profits des pays africains comme le Sénégal. Où essaye de transformer, un peu plus les pays souffrant de la faim, en mendiant permanent de l’aide alimentaire d’urgence. Le but recherché semble être la dépendance, peut être que les économistes de la mondialisation ne supporte pas l’abolition de l’esclavage et s’évertue à préserver ce qu’ils ont perdus.
Source : Souleymane Dieye – 4 jours… et Wade ne veut pas…

    Le prix du pétrole provoque des problèmes d’alimentation en énergie. Là encore, quel est le but rechercher en asphyxiant les pays défavorisés. Ces problèmes de distributions électriques impliquent l’utilisation de groupes électrogènes (notamment à Dakar – Sénégal) et ce depuis plusieurs jours. le pétrole étant de plus en plus cher, on se rabat sur les bougies. En plus de ces délestages, il y a souvent des coupures provisoires, mais certaines et traumatisante, d’eau dans certains quartiers de la capital sénégalaise. Je ne parle pas des quartiers riches, bien sûr.
Source : Délestage à Dakar et Dakar encore dans le noir

    Mais pendant que les grands patrons de l’économie énergétique s’en mettent plein les poches, l’Europe vit une crise énergétique avec des difficultés croissantes. Bien sûr, c’est sans rapport avec la gravité africaine mais si nous associons les évènements entre eux, les êtres humains, où qu’ils soient, sont vraiment du bétail économique et électorale. Même si l’Europe n’est pas (encore) confronté à des problèmes alimentaires (quoi que, en France, de plus en plus de personnes ayant un travail, font les poubelles), ce bordel planétaire est dirigé volontairement d’en haut. Si la situation mondiale se dégrade encore, alors je pense que nous serons confronté à un génocide alimentaire avec prémiditaton. Génocide qui a déjà commencé depuis près de trente ans. En effet, la première fois que j’ai entendu parlé de la famine au Darfour, j’avais 11 ans. On a beau accuser les conditions climatiques ou les rebelles, en 30 ans, à part envoyer des sacs de farines, rien n’a été fait pour permettre à ces êtres humains de développer leurs indépendances alimentaires. Si les rebelles du Darfour sont un problème, aujourd’hui, car c’est l’anarchie totale, il ne faut pas oublier qu’ils sont les fils et petits fils des rescapés des précédentes famines.

Source Sénégal : Blog GrandPlace – Souleymane DIEYE.

Bob.

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