Petite réflexion
C’est vrai, je l’affirme.
Il suffit de bien plier la carte

C’est vrai, je l’affirme.
Il suffit de bien plier la carte

Aujourd’hui, ce genre de question se pose au quotidien. En effet, lorsque j’écoute les débats (débats ? quoique, je dirai « con-bats »), je suis de plus en plus persuadé que personne n’est digne d’être élu. Les candidats ne sont pas autres choses que des représentants de commerce de partis politique. Il n’y a que leurs petits nombrils de politique qui compte, tout en nous faisant croire que c’est pour notre bien. Enfin, surtout pour le bien de notre porte-monnaies (euh ! « monnaie » s’écrit au pluriel lorsque le « porte » est vide ?). Alors qu’en définitif, ils passent leur temps à nous ruiner.
La « Crise économique » a bon dos. Encore un prétexte pour permettre aux amis-clients de monsieur Nicolas Sarkosi de s’en mettre plein les poches (n’oubliez pas que monsieur le Roi-Président est, avant tout, un avocat d’affaire). La crise économique a probablement été développée volontairement car les bourses n’étaient plus assez rentables. Donc, il fallait faire chuter toutes les valeurs boursières pour continuer de s’enrichir. D’ailleurs, il n’y a que les bourses qui sont économiquement reparties.
Si on tient compte des alliances partisanes, on obtient le décors suivants :
UMP (Union Mafieuse Présidentielle) avec le Nouveau Centre et autres assimilés, développent la dictature économique au profit de soit disant « investisseurs ».
Les verts avec le Parti Socialiste et accessoirement le Parti Communiste (en perdition), le tout sans aucune garantie pour les électeurs.
Europe Écologie et le Modem, curieuse façon de faire l’écologie en s’associant avec des anti-écolos. Ce qui démontre que l’élection européenne n’apportera strictement rien pour l’écologie. Quand aux prochaines élections régionales, autant déverser la fange industrielle sur la planète.
En ce qui concerne les autres partis, ils n’ont que les moyens de faire du bruit. Aucune crédibilité pour gérer cette situation.
En conclusion de cette analyse, je continu de faire ma grève électorale.

« L’écriture est un art qui fait germer les graines de la connaissance »
Bob Lyr

Le 21 septembre, je commençais la réfection de ma cuisine. Nouveaux meubles, nouvelle peinture, nouveau carrelage et nouveaux appareils électroménager (frigo, table de cuisson et hotte aspirante. J’ai gardé le lave-vaisselle, trop récent) [voir également article : Fermé pour cause de travaux].
La galère arrive à bon port.
Presque fini, la peinture est magnifique, le carrelage brille à nouveau et les nouveaux meubles en jettent un maximum. Il ne reste plus que quelques portes à fixer ainsi que des poignées.
Là, c’est le plus délicat. Il fallu que je me fasse un guide en aluminium car les meubles n’étant pas en pré-fabriqués. Ils sont tous en chênes massifs. Toutes les dernières étapes se passent dans le sous-sol où j’y ai installé un petit atelier.
C’est le plus délicat mais pas le dur, j’aurai fini dans la semaine.
Juste un petit bémol dans cette partition. La première symphonie en « La mineur » pour outils de bricolage a été merveilleuse jusqu’à l’installation du réfrigérateur encastrable. Le modèle actuel a 19 ans et il n’est plus très fiable. Donc, il a fallu refaire la niche mais pas grand chose. Juste redimensionner et repositionner les plateaux de support et de fixation. Bien sûr, acheter un nouveau réfrigérateur, qui arrivera que le 5 novembre prochain.

Savez-vous à quoi servent les distances de sécurité ? Oui, vous le savez très bien. Mais comme la bêtise vous a atteinte, vous ne la respectez pas.
Vous êtes tellement sûr de maîtriser votre véhicule en cas de freinage brusque que rien ne vous empêchera de développer ce comportement débile.
Bref, je voulais écrire un roman concernant ces débiles mentaux (hommes et femmes sans distinctions mais également les routiers) mais je crois que cela serai vous faire de la publicité gratuite pour rien. Car vous êtes des débiles et rien n’y changera.
Donc, je vous ai trouvé une appellation.
Et à chaque fois qu’il y en aura un (ou une) qui me collera le train, en espérant ne pas être obligé de freiner brusquement, je me dirai : « Tiens, encore un lèche-cul !! »
Oui pour moi, vous êtes des lèches-cul et rien d’autre.
