Twitter, FriendFeed, Identi.ca, etc…
Le fonctionnement de base est très simple mais il faut comprendre l’utilité de ces outils. Et là, ce n’est pas si simple. Il y a plusieurs possibilités d’utilisation.
- Juste pour dire bonjour à quelques amis. Là, c’est le plus facile. Pas de prise de tête, vous avez la liste de celles et ceux que vous suivez et réciproquement avec un petit coucou de temps en temps. Si d’autres veulent se joindre à vos délire, tant mieux. Sinon, on s’en fout, les amis sont là.
- Pour promouvoir son blog et faire connaître ce que l’on a taire. C’est un peu plus compliqué, surtout si au départ on ne connais personne. Le principe des réactions en chaîne est difficile à mettre en oeuvre. Débarqué sur un réseau comme ceux-là sans connaître personne (au moins une), c’est presque du suicide. Il faut trouver des personnes qui vous suivront en tapant au hasard dans la liste général.
- Présenter une association. C’est un bon moyen de faire connaître les associations que l’on soutient. Là encore, il est conseiller de ne pas être seul. Demander aux autres membres de venir ouvrir le débat et de l’élargir.
- Pour connaître du monde ou sortir de sa solitude. Ne souriez pas, ce n’est pas parce vous avez de la chance d’avoir des amis que tous les humains ont cette chance. C’est un peu comme un blog, il faut choisir au hasard dans la liste général, en « suivant » des gens que vous ne connaissez pas. Certains finiront par vous lire et ouvrir un dialogue, d’autres (en majorité) vous ignoreront sans autres formes de procès. Ne pas se décourager.
Tout ça pour vous dire que ce n’est pas très facile de faire les bons choix. Je suis dans une situation ambigüe. Vouloir vous faire connaître des associations (comme Peuple Loup, l’Aspas ou Loup.org), présenter mon blog (sans spamer) et connaître de nouvelles personnes.
Dans la dernière possibilité, c’est vrai et faux. Les réseaux sociaux (quelque soit leur nature) sont peuplés de gens assez individualistes. On aime bien être lu mais ça fait chier de lire les autres. Bon, il ne faut pas dramatiser, il y a des gens très intéressants.
Mon véritable problème est là, toutes ces personnes que j’essaye de suivre pour pas grand chose. En fait, le plus dure c’est de suivre. Je n’ai pas grand monde sur mes listes mais déjà, le matin j’ai 15 minutes de lectures et le soir en rentrant du boulot, trois fois plus. Sans compter tout ce qui passe à côté, comme c’est le cas sur friendfeed. Donc, il faut limiter et se limiter sinon c’est impossible et l’on est vite débordé. Ce qui est mon cas.
Sur twitter, ça va. Il y a moins de trente personnes que je suit et qui me suivent. Et encore, le soir je me retrouve avec quatre-vingt à cent « twitts » à lire. Sur friendfeed, c’est pire. Quatre-vingt dix abonnés pour 280 abonnements, c’est illisible car les messages vont trop vite. Il va falloir que je réduise la dose, surtout que le résultats en matière de dialogue, voir de lisibilité pour mes associations ou mon blog, est très faible (pour ne pas dire nul). Soyons franc, je soutient des associations donc j’essaye de les promouvoir. De même que pour mon blog, j’écris donc j’aime être lu.
Ma conclusion, c’est pratiquement impossible d’utiliser ces outils « dit sociaux » comme on le désire. On ne peut faire que de la présence superficielle car il y a trop de monde.
Bonne semaine à vous qui passez par là.






oui, tu as bien cerné le problème. Pour beaucoup, les réseaux sociaux sont une vitrine : plus j’ai de « followers », plus j’ai de crédits, plus jepeuxmeprévaloir d’être « influent. l’intérêt est donc surtout plus d’être lu que de lire, mais pour etre suivi, il faut suivre..
Excepté dans le cadre d’un travail de « veille » sur un sujet, où là,l’intérêt de suivre beaucoup de personne est d’être à l’affût d’informations fraîches,et le nombre de personnes suivies permet de connaître l’importance ou la crédibilité de ces informations.
Après, il existe aussi quantité d’outil qui aident à suivre une grosse quantité de flux, il suffit de bien trouver et paramétrer le fonctionnement.
1botchchikii says: « plus j’ai de « followers », plus j’ai de crédits, plus je peux me prévaloir d’être « influent ». L’intérêt est donc surtout plus d’être lu que de lire ».
2Je crois que c’est assez illusoire. Je dirais : « plus j’ai de « followers », plus j’ai crois avoir du crédit, plus je pense pouvoir me prévaloir d’être « influent ». L’intérêt est donc plus d’avoir l’impression être lu que d’être vraiment lu ».
oui, d’accord avec toi sur la nuance. mais le nombre de followers jouent dans le cadre professionnel notamment. certains consultants en nouvelle technologie font un gros travail de recherche de followers car cela leur donne du crédit. pour que les gros « twitteux » fassent appel à des robots pour leur apporter centaines de followers par jour pourquoi ? parce qu’ils se retrouvent dans les tops et qu’ils sont plus visibles,et cela les rends donc « influents ». un consultant web qui a 200 followers n’a aucune crédibilité
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