Virus Grippe A-H1N1 – Liquidation des stocks
Aujourd’hui, j’ai reçu mon bon de vaccination. Mais je n’irai pas. C’est vraiment se moquer des gens.
Hier, c’était gratuit et aujourd’hui on vous fait payer.
Vous croyez que les dernières décisions prises sont pour le bien de la santé public ? Foutaises.
Madame Bachelot ne sait vraiment plus quoi faire pour liquider ses stocks mal gérer et récupérer du frics. Les vaccins ont été payés par le contribuable et maintenant, ce même contribuable doit payer à nouveau pour combler ce déficit supplémentaires.
En tant que contribuable (et assuré social. Ce sont les mêmes), j’ai déjà payé pour ces stocks. Donc, je préconise de continuer de vacciner gratuitement. Surtout les plus démunis qui ne pourront pas aller chez un médecin payant. Tiens, c’est vrai, en plus les médecins font la gueule parce que le prix ne convient pas. Ils ne gagnent pas assez. Trop pauvres, les médecins.
« My tailor is rich and my doctor is poor ». Ben voyons.
Il faut dire que si les médecins ont gueulés pendant toute la campagne de bourrage de crâne pour la vaccination, c’est uniquement pour le manque à gagner et non pour le bien des patients.
Donc, aujourd’hui qu’ils peuvent enfin vacciner, ils ne vont pas travailler gratos. Pas fous, les pauvres médecins.
En conclusion, ne comptez pas sur moi pour faire fonctionner le commerce de la médecine.
Cela doit bien faire six ans que je n’ai pas vu mon médecin, peut être plus. En fait, depuis la mise en place du médecin référent.
Je préfère encore crever plutôt que d’être un cobaye pour la science et l’économie médicale.






J’ai reçu mon bon et il est parti au feu! J’ai assez dénoncé ce c.n de vaccin pour!
1Je suis hélas à 100% mais mon toubib ne me voit pas souvent, pourtant,malgré que je recule des 4 pieds, je sais bien qu’il va falloir que j’aille lui faire un coucou.
De plus je me dois d’être honnête, je lui dois d’être en vie ….
Petit rappel de vaccination …
Dérivé du latin vaccinae, c’est-à-dire « de la vache », le mot « vaccination » signifie étymologiquement « envachement ». C’est un terme apparu vers 1880, utilisé, semble-t-il, pour la première fois par Pasteur sur la base des travaux de l’anglais Jenner qui avait immunisé des patients contre la « variole de la vache », et donc de la variole commune.
Il apparut rapidement aux premiers hommes que les maladies ne frappaient qu’une fois : si la première atteinte était bien surmontée, il n’y avait plus de risque de la contracter à nouveau.
La vaccination n’est pas à proprement parler une découverte, car elle était pratiquée en Turquie depuis des temps immémoriaux. Les turcs « vaccinaient » contre la variole en prélevant des traces du contenu de pustule des cas modérés de variole et en les inoculant à des personnes saines.
Lady Montagu introduisit ce type d’immunisation en Grande-Bretagne en 1718. De nombreuses personnes s’immunisèrent ainsi contre cette maladie qui répandait la terreur… mais quelques-unes en moururent. On ne peut donc pas dire que Jenner, qui pratiqua le premier sur une large échelle la vaccination contre la variole (dite alors « petite vérole ») ait réellement découvert le principe de cette thérapeutique.
En dépit de fort mouvements d’hostilité, la vaccination jennérienne gagna du terrain; en 1800, elle fut introduite en France par le duc de la Rochefoucauld-Liancourt. En 1803 était créée la Royal Jennerian Society, qui assurait au public la vaccination gratuite
Pasteur prépara le premier vaccin antibactérien dirigé contre l’anthrax, il utilisa des germes atténués. Ce principe fut mis en œuvre lors de sa préparation du vaccin contre la rage: le virus injecté fut l’objet de cent injections intracérébrales successives d’un broyat de moelle épinière de lapin infecté, et d’un animal à l’autre. Le vaccin n’avait été expérimenté que sur des chiens quand, en 1885, on présente à Pasteur un enfant de 9 ans, Joseph Meister, qui avait été mordu par un chien enragé. Bien qu’il ne fût pas médecin, Pasteur accepta le défi qui lui était imposé : il expérimenta le vaccin sur l’enfant avec le succès que l’on sait. La vaccination moderne était née.
De nos jours, le seul vaccin qui fait vraiment défaut est celui capable d’éradiquer la bêtise des hommes …
2Merci Sabartes,
J’adore tes interventions.
Il existe bien une solution contre la bêtise mais la développer serait une hérésie économique.
3En effet, la bêtise est tellement rentable.