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Archive de ‘Environnement’

Communiqué ASPAS : Journée Mondiale Contre la Chasse à la Baleine

octobre 29, 2010 By: Bob Lyr Category: Communiqué de presse, Environnement, europe, France, Monde, Nature - Environnement, Protection animal

Le 5 novembre 2010
Journée Mondiale Contre la Chasse à la Baleine
et autres Cétacés

 
 

Mobilisation dans de nombreuses villes à travers le monde pour défendre la cause des cétacés.

 

En France, à Paris, une manifestation aura lieu le 5 novembre à partir de 11h
à l’Ambassade du Japon, 7, Avenue Hoche, Paris VIIIe.

 
Le cortège partira aux alentours de 12h pour faire la tournée des ambassades des pays concernés. Le rassemblement devrait compter les sympathisants et les militants de la cause animale ainsi que plusieurs associations de défense des cétacés et des animaux en général.
 
Japon : la chasse à la baleine dans le Sanctuaire des Baleines dans l’Océan Austral (Antarctique), avec un quota d’environ un millier de baleines (850 petits rorquals, 50 rorquals à bosse, 50 rorquals communs [ces chiffres peuvent varier…]) à chaque campagne annuelle.
Dans la baie de Taiji, les battues annuelles de dauphins perdurent : tous les ans, quelques 20 000 petits cétacés de diverses espèces sont capturés. Certains sont sélectionnés et vendus aux parcs aquatiques et delphinariums du monde entier, les autres sont massacrés pour la consommation humaine
 
Pacifique Nord : la chasse à la baleine avec les quotas suivants : 150 petits rorquals, 50 rorquals de Bryde, 50 rorquals boréals et 10 cachalots chaque année;
 
Les Iles Feroés  (protectorat danois) voient chaque année disparaître environ un millier de petits cétacés (notamment globicéphales), sous prétexte de tradition et de chasse de subsistance… Or un charnier sous-marin a été récemment découvert par les militants de la Fondation Brigitte Bardot et l’ONG Sea Shepherd lors de leur dernière campagne sur le terrain en août dernier.
 
Au Groenland (protectorat danois), environ 200 baleines (20 rorquals communs et 200 petits rorquals), 600 bélugas et 500 narvals sont annuellement chassés.
 
l’Islande et la Norvège ne sont pas de grands consommateurs de viande de baleine mais ils chassent néanmoins des quotas importants afin de revendre le viande sur le marché japonais. Un millier de petits rorquals sont ainsi tués par les deux pays (200 pour le premier, 800 pour le second) ainsi que plusieurs dizaines de rorquals communs chaque année.
 
au Canada, 500 à 700 bélugas ainsi que 300 à 400 narvals sont tués tous les ans.
 
  
En plus de l’horreur que représentent ces tueries, il faut noter que la viande de cétacés est fortement chargée en métaux lourds (notamment le mercure) et autres polluants (DDT, PCB…), ce qui entraine un impact considérable sur la santé de ceux qui la consomment. Les pathologies qui en résultent sont graves : intoxication au mercure, maladies neurologiques, anomalies de développement des fœtus…
.

Voir Réseau Cétacés : http://www.reseaucetaces.fr

Petite réflexion : Les microbes et le travail

septembre 29, 2010 By: Bob Lyr Category: Environnement, Humanitaire, Humour

Si vous êtes malades, genre gros rhume. Il est vivement déconseiller de se mettre en maladie.
En effet, le meilleur moyen de guérir est de partager.

N’hésitez pas à embrasser vos collègues en prétextant un partage de responsabilité. Vous constaterez une nette amélioration de votre état de santé. Cela fait toujours du bien au moral de savoir que l’on n’est pas seul au monde. Un cadeau fait toujours plaisir, c’est le geste qui compte.

N’ayez pas honte de donner ce que les autres ont honte de recevoir.

En vous souhaitant une bonne maladie et un bon rétablissement.

Bob Lyr

Communiqué ASPAS : Victoire pour le loup

septembre 23, 2010 By: Bob Lyr Category: Environnement, France, Protection animal

Communiqué de presse
Le 22 septembre 2010

Arrêt des tirs de loup dans les Alpes de Haute-Provence et les Hautes-Alpes

Victoire pour le loup :
L’ASPAS dénonce l’
État français hors la loi


Deux nouveaux arrêtés autorisaient illégalement ces tirs. Le Tribunal administratif de Marseille vient, à la demande de l’ASPAS, de suspendre aujourd’hui les arrêtés préfectoraux du 30 août 2010 pris par le Préfet des Hautes Alpes, et du 3 septembre 2010 pris par le Préfet des Alpes de Haute Provence, qui autorisaient chacun l’abattage d’un loup.
 
Le Juge a en effet estimé que les mesures de protection et les moyens de défense préalablement mis en place n’étaient pas suffisants pour autoriser ces tirs de Canis lupus, au regard de la directive Habitat.
 
L’ASPAS déplore que l’État autorise aussi systématiquement des tirs de prédateurs sauvages et de devoir avoir recours à la justice pour éviter le carnage, quand elle y arrive à temps. Les mesures de protection ne sont pas encore bien appliquées et contrôlées en France. Notre association demande qu’un protocole national, loin des pressions locales, soit mis en place pour évaluer l’efficacité de ces mesures pour chaque troupeau avant de recourir à l’abattage d’un loup.
 
Combien de temps encore l’État se servira du loup comme bouc émissaire de la crise de la filière ovine ? Combien de temps pour qu’enfin les affirmations et propositions des spécialistes du loup soient reconnues et mises en place par les services de l’État ? Les associations condamnent fermement la politique anti-loup relayée par le gouvernement.
 
Il est bien connu, et reconnu par tous les spécialistes de cette espèce, que de tuer un ou des loups d’une meute ne peut que conduire à la désorganisation de cette dernière et augmenter par conséquent les dommages. Cela a été vérifié maintes fois !

Le loup ne saurait cacher l’inaction des pouvoirs publics face à la crise agricole. La destruction d’un loup, censée calmer pour quelque temps des éleveurs excédés par la crise, aura des effets contraires.
 
L’ASPAS rappelle, s’il en est encore besoin, qu’il existe des mesures de protection de troupeaux, et qu’elles se montrent efficaces dans les autres pays.
 
Combien de loups devront payer encore ce jeu de dupes ? Combien de temps les responsables de la filière ovine feront-ils semblant d’y croire ?
 

Contacts presse :
Pierre Athanaze – Président de l’ASPAS : Tél. 06 08 18 54 55
Benoît Candon, avocat représentant l’ASPAS : 04 86 95 66 46


Association pour la Protection des Animaux Sauvages – www.aspas-nature.org
Membre du Bureau Européen de l’Environnement – Bruxelles
B.P. 505 – 26401 CREST Cedex – France Tel. 04 75 25 10 00 – Fax. 04 75 76 77 58 –
info[at]aspas-nature[pt]org
Association reconnue d’utilité publique par arrêté préfectoral du 11 décembre 2008 (JORF n°0067 du 20/03/09)
Association 100% indépendante


Communiqué de presse : ASPAS – Accidents de chasse : les chasseurs censurent le débat, Borloo obtempère !

septembre 11, 2010 By: Bob Lyr Category: Communiqué de presse, Environnement, France, Nature - Environnement, Politique, Société

Pour info,
De nouveaux accidents depuis…La casse continue : un enfant tué par un chasseur, de nouveaux blessés, et le ministère n’entend pas…
5 accidents : 4 blessés, 2 morts dont un enfant de 10 ans ! Le premier bilan ci-joint.

RAPPEL :

Communiqué de presse
Mercredi 08 septembre 2010


Accidents de chasse :
les chasseurs censurent le débat,
Borloo obtempère !


 
Ouverture de la chasse, ou bien ouverture de la casse ? On compte déjà trois accidents de chasse, dont un mortel, sur les chasses à ouverture anticipée, alors que l’ouverture générale n’a pas encore eu lieu. L’ASPAS, qui propose des solutions réalistes, est exclue des débats.

A la veille de l’ouverture générale, le ministre de l’écologie organise une réunion sur la « cohabitation » avec la chasse. Mais ne siègeront que les associations de la table ronde chasse ! Aucune structure représentant les autres usagers de la nature (randonneurs, vététistes, cavaliers, ramasseurs de champignons etc.). Ni l’ASPAS, face à qui le ministre s’était pourtant engagé. En effet, l’ASPAS est très en pointe sur ce sujet, et  travaille depuis des années avec ces autres usagers de la nature, des victimes et familles de victimes d’accidents de chasse !
 
Le 10 février dernier, l’ASPAS remettait plus de 250 000 signatures à Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie pour lui demander le dimanche sans chasse et d’autres mesures efficaces pour enrayer ce mal bien français : les accidents de chasse. Le ministre s’était alors engagé à ouvrir un vrai débat et à prendre, enfin, des mesures innovantes. On les attend.
 
Comment expliquer cette absence soudaine de l’ASPAS ? Son Président, Pierre Athanaze, ancien administrateur de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, et grand connaisseur du dossier, n’a rien d’un dangereux extrémiste. Mais les chasseurs semblent fuir le dialogue. De très fortes pressions ont été exercées contre l’ASPAS par la fédération nationale des chasseurs et par le président de l’ONCFS Henri Sabarot (ex numéro 2 du parti « jusqu’au-boutiste » Chasse Pêche Nature et Tradition…). Pourtant, un établissement public comme l’ONCFS, sous tutelle des ministères de l’écologie et de l’Agriculture, se doit (se devrait…) d’une neutralité exemplaire sur un tel dossier.
 
L’ASPAS condamne l’attitude partisane de Jean-Louis Borloo. Celui-ci a été très enclin à prendre un décret de délit d’entrave à la chasse, pour deux ou trois chasses à courre dérangées chaque année par des militants de la cause animale, mais il ne fait rien pour éviter des centaines d’accidents de chasse et des dizaines de morts chaque année suite aux « traditionnels » accidents de chasse. Pour complaire aux intransigeants dirigeants de la chasse française, le responsable de l’écologie enterre le dossier en organisant une réunion de « cohabitation » où les principaux contradicteurs ont été « évités ».

Contact presse : Pierre Athanaze, Président de l’ASPAS, tél. 06 08 18 54 55

Association pour la Protection des Animaux Sauvages – www.aspas-nature.org
Membre du Bureau Européen de l’Environnement – Bruxelles
B.P. 505 – 26401 CREST Cedex – France Tel. 04 75 25 10 00 – Fax. 04 75 76 77 58 –
info[at]aspas-nature[pt]org
Association reconnue d’utilité publique par arrêté préfectoral du 11 décembre 2008 (JORF n°0067 du 20/03/09)
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Communiqué de presse ASPAS : Borloo et Chatel envoient les chasseurs dans les écoles !

mars 16, 2010 By: Bob Lyr Category: Communiqué de presse, Environnement, France, Protection animal, Protection des Enfants, Sport

Communiqué de presse : Le 16 mars 2010


Prosélytisme du lobby chasse envers les enfants
 
Borloo et Chatel envoient les chasseurs
dans les écoles !


Un partenariat signé le 4 mars entre Luc Chatel, Jean-Louis Borloo et la Fédération nationale de la chasse permet aux amateurs d’armes d’entrer dans les écoles pour donner des leçons de « développement durable » aux enfants. L’ASPAS et de nombreux enseignants réclament l’arrêt immédiat de ces opérations illégales, immorales et inutiles. C’est ça, le Grenelle de l’Environnement ?

Chaque jour, les élèves du collège d’Agnetz, dans l’Oise, voient ces affiches mensongères situées à quelques centaines de mètres de leur établissement. Non, la chasse n’est un atout ni pour l’écologie ni pour l’éducation. En fait, il s’agit pour les chasseurs de faire la promotion d’une prétendument nécessaire « gestion de la nature » (entendez : la chasse, bien sûr) pour racoler de nouvelles recrues. Pourtant, le prosélytisme est illégal.
 
La propagande du lobby des chasseurs dans les écoles s’est officialisée il y a vingt ans avec les états Généraux de la chasse en 1990, puis en 1993 avec le colloque « Animations en milieu scolaire »*. Depuis cette époque l’ASPAS, soutenue par de nombreux enseignants, n’a eu de cesse de freiner ces grandes ambitions, et au fil des années ces opérations s’étaient essoufflées. Mais le 13 et le 14 octobre, deux articles de journaux ont remis le feu aux poudres. Dans l’un, une animatrice embauchée par une fédération des chasseurs a cherché à convaincre qu’il est « utile de tirer sur les animaux ; l’autre décrit un cours de SVT particulier : « montrer la chasse et en donner le goût à des enfants ». Une cinquantaine d’associations, dont l’ASPAS, co-signe alors une lettre ouverte adressée au ministre de l’éducation Nationale Luc Chatel : « Stop aux interventions des chasseurs en milieu scolaire ! ». On connaît la suite.
 
Les chasseurs n’ont aucune légitimité pédagogique. Leur passion de la chasse et leur concurrence avec les prédateurs naturels leur donne une vision déformée de la faune, qu’ils partagent entre « nuisibles » et « gibier ». Les chasseurs ne sont pas des biologistes et n’ont pas de compétence pour décrire un écosystème dans sa globalité. Leur opposition aux mesures de protection de la biodiversité, leur opposition aux ours et aux loups, leur absence dans les combats pour la défense des animaux sauvages, leurs contentieux quasi quotidiens contre les protecteurs ne rend pas leur discours « écologique » crédible.

Les chasseurs à l’école ?
Oui, mais en tant qu’élèves !

Contact presse : Marc Giraud
Vice-Président de l’ASPAS
tél. 06 07 74 99 05


De pire en pire

* Pour l’historique de la propagande des chasseurs en milieu scolaire, voir l’article « Les enfants pour cible » dans le magazine Goupil n°100, disponible sur demande par courrier ou par mail auprès de Céline Segura, tél. 04 75 25 10 00 ou par mail accueil@aspas-nature.org


Association pour la Protection des Animaux Sauvages – www.aspas-nature.org
Membre du Bureau Européen de l’Environnement – Bruxelles
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Association reconnue d’utilité publique par arrêté préfectoral du 11 décembre 2008 (JORF n°0067 du 20/03/09)
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