Il y a des jours comme ça…
Ou des années qui commencent…
pas terrible.
Épopée de la première journée de travail de l’an de grâce 2010.
En ce matin froid et austère, la batterie de ma voiture donne des signes de faiblesse mais elle accepte néanmoins mes sollicitations.
Rien qui puisse me permettre de rester au lit. Pas de chance.
La journée passe normalement, sans ennuie particulier. Une journée ordinaire, trop ordinaire.
Tout commence réellement le soir, je quitte le bureau bien content d’avoir passer la plus dure étape de l’année. Celle que l’on appelle, « la première ».
Contact, la voiture broute. Bon, re-contact. Ça broute de plus en plus faible.
La-la-la-la, Je me voyais déjà en bas de l’affiche, la-la-la-la.
*Température : – 5° C*
Restons zen, on va utiliser les câbles d’alimentation de batterie à batterie. Après 5 essais sans résultat, une des pinces de câble casse.
– Restons calme me dit un collègue qui commençait à s’énerver devant le désire de rentrer chez lui. On va pousser un peu et elle repartira.
Ben pousser, oui mais pousser une voiture avec une boite automatique, c’est mort d’avance.
Donc, la décision est prise. Il faut changer la batterie avec 2 mois d’avance (révision prévue), elle n’a pas supporter le froid. Je prends une voiture du boulot et je file chez le vendeur (pas de pub).
Tout content, je trouve mon bonheur. Arrivé à cinq mètres de la caisse avec la batterie dans les bras, je m’aperçois que j’ai oublié au bureau mes papiers et tout moyens de paiements.
Restons ZEN, ZEN. Mode *motivations*
Retour au bureau pour récupérer la sacoche et revenir avant la fermeture de la boutique auto.
- 19h25 mission accompli, j’ai ma batterie.
- 20h45, enfin rentrer à la maison.
Le résultats de cette journée : – 120 €uros.
Ce 4 janvier 2010 aura été une belle journée de galère. Que va-t-il arriver aujourd’hui ?
Et surtout, comment vont se dérouler les 360 jours qui restent avant 2011 ?
… Il y a des jours, des ans… Où…