Les élections régionales… encore un commerce de la conscience électorale.
Apparemment, ma grève électorale semble gêner.
Il y a longtemps, des êtres humains sont décédés pour nous permettre de voter.
Certes, cette vérité n’est pas contestable mais qu’on fait les politiques de ce « DROIT » de vote ?
Du commerce. Ça négocie dans les couloirs nos bulletins. Un commerce électoral. Pas question d’accepter que l’on fasse un commerce de ma conscience.
Il y a un truc qui me gonfle mais avec une force inimaginable…
C’est l’histoire du « DEVOIR » électoral.
Depuis quand voter est un « DEVOIR ».
Ceux qui sont morts, pour que nous puissions voter, ce sont battus pour obtenir un « DROIT » et non un « DEVOIR »
Un « DEVOIR » est un dû. Quelque chose que l’on doit. Une obligation, un ordre, un mot « impératif ».
En totale contradiction avec le premier alinéa de l’Article 2 de la Constitution française.
« Liberté »
Donc, voter n’est pas un « DEVOIR » mais un « DROIT ».
Alors pour ne pas vexer celles et ceux à qui ma grève électorale ne plait pas, je vais aller voter.
Mais avec le bulletin ci-dessous (fabrication maison).
(vous pouvez l’utiliser également, copiez l’image, imprimez et découpez)
Bien sûr, vous allez me dire que ce bulletin n’a aucune valeur et mon vote sera considéré comme « blanc ». Et que c’est une élection de liste. Certes, que ce soit un bulletin ou une liste bidon dans les deux cas, le bulletin sera considéré comme « blanc ».
De toute façon arnaquer pour arnaquer, autant voter blanc en exprimant ce que l’on pense.
Ce petit bulletin est très expressif.
J’irai exercer mon « DROIT » électoral et non un quelconque « DEVOIR » car je ne dois rien. Ce qui n’est pas le cas des politiques. Ils ont des « DEVOIRS » envers nous.
A bon entendeur, salut.