Aspas : Enquête sur le trafic illégal de caviar

Une partie très importante du caviar vendu en France, comme dans toute l’Union Européenne n’échappe pas au commerce illégal de caviar issu du braconnage puis du trafic international. Nous devons avoir les moyens de mettre en évidence l’ampleur de ce trafic afin d’exiger de la France et de l’Union Européenne un véritable investissement pour lutter contre ce trafic responsable de la disparition de plusieurs espèces animales. C’est pour cela que l’ASPAS compte sur votre soutien et votre indispensable participation à notre enquête sur les ventes de caviar dans vos commerces respectifs.
L’étiquette du caviar conditionné par des usines de traitement dans le pays d’origine ou de reconditionnement par les pays importateurs doit être présente sur tout emballage (verrine, boite de conserve, …) quelles que soient la quantité et l’origine. Tout caviar sans étiquette est illégal. Cette étiquette doit contenir les informations suivantes, dans l’ordre :
1 Code normalisé de l’espèce: un code de trois lettres permet l’identification des espèces d’esturgeon. Par exemple HUS pour le béluga, STE pour le steller ou sevruga, GUE pour l’asetra,GUE ou PER pour l’ossiètre, BEI ou BAE pour le baerii.
2 Code source : « W » pour les esturgeons prélevés dans la nature et « C » pour les esturgeons reproduits en captivité.
3 Code du pays d’origine.
4 Année de prélèvement ou de reconditionnement dans un autre pays.
5 Code d’enregistrement officiel de l’usine de traitement ou de reconditionnement.
6 Numéro d’identification de lot : il s’agit d’un numéro correspondant aux informations liées au système de suivi du caviar utilisé par l’usine de traitement ou de reconditionnement
Téléchargé le fichier PDF Aspas – enquête-caviar, et faites vos courses. Ensuite envoyez les feuilles à ASPAS – BP 505 – 26401 CREST Cedex ou par mail.





