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Analyse personnelle de l'actualité
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Réveillon du nouvel an 2010

décembre 31, 2009 By: Bob Lyr Category: Citation personnelle, Environnement, Fête et concert, Philosophie, Politique, Société

Bonjour

Encore un truc que je ne ferai pas.

Chaque fin et début d’année, c’est la même chose et la vie est de pire en pire. A qui profite toutes les festivités ?
Une soirée à souhaiter des vœux de bonheur, de santé et de « prospérité, et 364 jours à détruire les souhaits des autres.
Tous ça au nom du fric, du profit, de l’individualisme caché et de la méchanceté déguisé. Amen.

Le réveillon de la Saint-Sylvestre, c’est comme Noël et les autres fêtes commerciales. Aucune signification ni valeur morale, juste faire semblant.
Faire semblant. Semblant d’aimer. Semblant de compatir. Semblant de prier. Semblant de croire. J’en oublie certainement.
Chaque année, la misère augmente et souhaiter qu’il y en ai de moins en moins est une hypocrisie. Un mensonge que tout le monde souhaite en toutes connaissances de causes.

Je sais ce que vous allez penser. Encore un C.. de plus, etc… (là, je passe sur votre couplet psycho, trop facile).

Voici mes prédictions pour 2010 :

– Augmentation du nombre et de l’intensité des guerres. Il faut bien lutter contre la surpopulation.
– Augmentation du nombre de chômeurs en France et en Europe. Ça coûte trop cher, il vaut mieux exploiter des enfants en Chine, en Inde et en Turquie.
– Augmentation exorbitante du coût de la vie. Au profit des grands patrons et des financiers de la MEDEF (Mafia Economique Des Esclavagistes Français).
– Augmentation du nombre de SDF et de morts dans la rue. Un être humain qui ne consomme pas, ne paye pas d’impôts et ne votent pas, ne mérite pas vivre. Ce n’est pas rentable.
– Augmentation de la dégradation des conditions climatiques sur la planète. Le sommet de Copenhague, c’est comme le grenelle de l’environnement : ils sont morts nés.
– Augmentation du nombre de virus suspects. Toujours pour lutter contre la surpopulation mais également rentabiliser les laboratoires pharmaceutiques en ayant un maximum de cobayes.
– …

J’arrête là, la liste est bien trop longue.

Pessimiste ? Non, réaliste.

Il vaut être réaliste plutôt que d’être utopiste. Les rêves qui ne se réalisent pas, se terminent en cauchemars. Faire des cauchemars avant est moins douloureux que pendant.
Je me cite à nouveau : « L’utopie est un accent que l’on met sur les rêves de l’humanité pour empêcher les rêves de se réaliser ».

Mes résolutions pour 2010 :

– Continuer ma grève électorale illimitée. En effet, quelque soit le type d’élection, aucun candidats ne méritent d’être élus. Tous à la solde de ceux qui dirigent réellement la planète et qui s’en mettent plein les poches.
– Ne pas arrêter de fumer. Aucun intérêt, plus vite je crèverai mieux cela vaudra, surtout pour moi.
– En attendant que le dernier jour arrive, ne consommer que le minimum nécessaire. Pas question de faire marcher le commerce. C’est à cause du fric que la terre se meure. N’en déplaise à ses bouffons d’HEC et autres écoles de commerces (que l’on devrait fermer). Ils sont la ruine de l’humanité.

Voiloup, c’est tout pour aujourd’hui.

Néanmoins, je vous souhaite une année 2010 moins pire que mes prédictions. Tant mieux pour vous si je me suis trompé.
En ce qui me concerne, je n’en ai plus rien à faire.

Bob Lyr

Les fêtes… ce n’est que du commerce et pire encore

décembre 23, 2009 By: Bob Lyr Category: Fête et concert, Philosophie, Politique, Société

Pourquoi faire semblant ?

Si l’on parle de Nowel, jour de l’an ou autres, on se rend compte qu’il n’y a que du business derrière tous ça.
Surtout à Nowel, où les jouets offerts aux enfants, sont fabriqués par des enfants qui n’en bénéficient pas. Mais il vaut mieux être aveugle, muet et sourd pour faire croire que l’on est heureux de participer à cette bouffonnerie commerciale.
Le tout avec un maximum d’hypocrisie. La nature humaine à sans doute honte mais c’est bon la honte.

Toutes les familles qui se déchirent et qui font semblant à Nowel.
Tous les enfants qui crèvent de faim et qui rêvent d’une autre fin.
Tous les commerçants qui pleurent pour demain et qui se frottent les mains.

Nous ne sommes que bétails économiques. De l’élevage à fric, parqué sur cette planète avec impossibilité de s’évader.
Rien à attendre, rien à espérer. Il faut consommer. Ceux qui refusent sont rejeter comme des étrons sur lesquels il faut tirer la chaîne.

Tous ça pour dire que je boycotte ces fêtes hypocrites. Même si je dois finir au fond d’une cuvette de chiottes, je ne ferai rien et resterai chez moi.

Sans doute, suis-je un imbécile pour ne pas dire un con. Mais il vaut mieux être un con tout court que d’être un « Con-Sot-Mateur ».
Ne croyez pas que je vous blâme car en fait, vous n’avez pas le choix.
Certains diront que c’est la liberté de consommer, à condition d’avoir de quoi.
Ce qui démontre que cette liberté est totalement conditionnée.

Il n’y a pas de liberté et de démocratie dans une dictature économique.

Amusez-vous quand même mais ce sera sans moi.

J.O. de Pékin 2008 – Ours torturés –

avril 28, 2008 By: Bob Lyr Category: Chine

Animals Asia Foundation

L’A.A.F. se bat depuis 1993 pour sauver les ours noirs d’Asie (appelés ours lunaires) de la torture qu’on fait subirent pour exploiter leurs biles à des fins, soit-disantes, médicinales. L’ours noir d’Asie est classé dans les espèces dont la survie est vulnérable par l’IUCN (Liste Rouge).

Ce qui prouve que les chinois ne tiennent pas compte de la vie animal, tout est exploitable sans aucun respect. Néanmoins le combat mené par l’A.A.F. permet d’obtenir des résultats qui démontrent qu’il ne faut pas relacher la pression.

Jill Robinson, Présidente et fondatrice de la l’A.A.F. a déclarée lorsqu’elle est entrée pour la première fois dans une exploitation d’ours en Chine : « C’est une chambre de torture, un enfer pour les animaux. Comme vous pouvez le constater, ils ne peuvent absolument pas bouger, ils ne peuvent pas se lever, ni se tourner, ils peuvent à peine sortir leur patte afin de se nourrir. »

En juillet 2000, l’A.A.F. signe un accord avec les autorités chinoises pour sauver 500 ours lunaires. Mais il en reste encore beaucoup dans les exploitations de la torture. Ce qui prouve que, encore, qu’il continuer de mettre la pression. Seules 39 exploitations ont été fermées par le gouvernement chinois sur les centaines qui existent. Elevage d’ours.

Depuis cet accord, plus de 200 ours ont été sauvés (Sauvetage des ours en Chine). Mais la torture continue malgré l’intervention de plusieurs pays. Soutenir la Campagne, c’est protéger une partie de la biodiversité sauvage.

L’A.A.F. agit dans toute l’Asie contre l’exploitation des animaux a des fins mercantiles, avec des méthodes cruelles, barbares et abjectes.

Je pense que boycotter les J.O. de Pékin, c’est se déclarer en faveur du respect des droits de l’Homme et des animaux.

Bob

J.O. de Pékin 2008 – Manifestation –

avril 22, 2008 By: Bob Lyr Category: Chine

Manifestations anti-france
Depuis quelques jours, plusieurs manifestations de ressortissants chinois ont lieu ainsi que des appels au boycott des produits français. Les manifestants prétendent ne pas êtres manipulés par Pékin. Ce qui semble très difficile à croire puisque simultanément d’autres manifestations à travers le monde ont lieu en même temps, notamment au Etats-Unis. C’est d’autant plus improbable que les autorités chinoises mènent des opérations de boycott en Chine en suivant la même chronologie et que les moyens de communications sont totalement contrôlés.

Les chinois, qui ont manifestés en France, ne sont pas des dissidents mais majoritairement des étudiants et des hommes d’affaires, des personnes totalement liés à Pékin. Il est vrai que le principe de boycotter les jeux olympiques n’est pas accepté par un grand de personne. Mais ce ne sont les jeux qui sont boycotter, c’est la didacture chinoise qui est dénoncée. De plus, cela fait plusieurs années que différentes ONG dénoncent les atteintes aux droits. Les droits de l’Homme, de la liberté de la presse, des enfants que l’on exploite dans les industries, des actes de tortures et barbaries contre les animaux, etc…

Pendant la période de l’U.R.S.S. (Union des Républiques Socialistes Soviétiques), aujourd’hui C.E.I. (Confédération des Etats Indépendants), on a chercher à nous faire à la beauté de la didacture communiste. Il est né, de cette propagande, des questions proverbiales de la désillusion dont  » Tu y crois encore au petit Jésus soviétique ? « .

Aujourd’hui, la même question se pose avec la Chine, on veut nous faire croire que le bonheur des chinois passe par les J.O. Que les manifestants chinois anti-français ne sont pas manipulés par Pékin.

Alors, je pose la question :  » Vous y croyez au petit Jésus chinois ?  »

Bob.

J.O. de Pékin 2008 – Boycott – Histoire –

avril 13, 2008 By: Bob Lyr Category: Chine

Un peu d’Histoire

À lire attentivement et à faire suivre:

Chine et Tibet, une si longue histoire
LE MONDE | 22.03.08 | 12h44 • Mis à jour le 23.03.08 | 07h20:

Le Tibet est agité de troubles depuis une semaine. Quel est le fondement historique de cette prétention chinoise sur le Tibet ? Les sources chinoises ne s’accordent pas sur la date à laquelle, selon elles, le Tibet serait devenu une partie intégrante de la Chine. Disons brièvement qu’elles remontent soit à la dynastie mongole des Yuan (1277-1367), soit à celle mandchoue des Qing (1644-1911). Sous les Yuan, une relation très particulière avait été scellée entre des religieux tibétains et Kubilaï Khan, qui allait régner sur l’Empire mongol dans lequel la Chine et le Tibet étaient intégrés au même titre.

Il s’agissait d’une relation politico-religieuse entre un maître spirituel et un protecteur laïc dans laquelle le maître donnait enseignements et initiations, et le laïc assurait sa protection et faisait des dons. Les différents protagonistes jouèrent sur l’ambiguïté de cette relation qui se poursuivit, mais de manière beaucoup moins forte, avec certains empereurs de la dynastie chinoise des Ming (1368-1644). Ceux-ci ne considéraient d’ailleurs nullement le Tibet comme une partie intégrante de leur territoire puisque celui qui fonda cette dynastie envoya lors de son avènement une lettre au Tibet, comme il l’avait fait pour les autres pays.
Sous la dynastie mandchoue des Qing les relations entre le Tibet et la Chine connurent un changement. Cette relation de maître spirituel à protecteur laïc perdura, mais n’était pas comprise de la même manière par chaque partie. Pour les Tibétains, elle était purement religieuse, alors que les empereurs mandchous, bien que bouddhistes, l’utilisaient afin de se concilier les Tibétains et les Mongols. Cette relation est présentée actuellement comme une relation de subordination par les Chinois et est utilisée pour revendiquer le Tibet. Suite à de nombreux troubles, le pouvoir impérial intervint dans les affaires tibétaines et à partir de 1720, des administrateurs chinois et une garnison furent installés au Tibet.
Comment cet héritage a-t-il pesé au XXe siècle ? Au début du XXe siècle, le Tibet devint le centre d’un enjeu géopolitique, notamment dans le cadre du « grand jeu » qui opposait en Asie centrale l’Angleterre à la Russie. Les Britanniques voulaient ouvrir des voies commerciales au Tibet. Ne recevant aucune réponse du gouvernement tibétain, en 1904, ils pénétrèrent au Tibet et parvinrent à Lhassa. Le treizième dalaï-lama s’enfuit en Mongolie puis en Chine. En 1910, peu après son retour au Tibet, la dynastie Qing chercha à prendre véritablement le contrôle du Tibet et envoya une armée. Le dalaï-lama trouva refuge en Inde.
L’effondrement de la dynastie Qing en 1911 lui permit de revenir au Tibet et de proclamer l’indépendance de son pays. En 1949, Mao proclama la République populaire de Chine. Il affirma la souveraineté de la Chine sur le Tibet et eut les moyens militaires de l’imposer. En, 1965, la « Région autonome du Tibet » fut fondée et les régions traditionnelles du Tibet – Kham et Amdo – furent définitivement intégrées dans les provinces chinoises du Qinghaï, Gansu, Yunnan et Sichuan.
Pour justifier l’ancienneté de leurs liens avec le Tibet, les Chinois évoquent aussi souvent l’alliance entre un monarque tibétain et une princesse chinoise. Il est vrai que Songtsen Gampo, le premier grand roi tibétain, qui régna dans la première moitié du VIIe siècle, épousa une princessse chinoise qu’il avait obtenue sous la menace militaire. Cette princesse, une fervente bouddhiste, fit construire un temple à Lhassa et apporta de Chine une statue de Bouddha que les fidèles continuent d’honorer de nos jours dans le grand temple de Lhassa.
Les Chinois exploitent cet épisode pour faire remonter leur influence à une date ancienne alors que le Tibet était à cette époque une puissance considérable très crainte par la Chine. En moins d’un siècle, l’empire tibétain s’était alors taillé un territoire gigantesque allant du nord de l’Asie centrale à la Chine, dont la capitale Xian est même conquise. C’est à ce moment que le bouddhisme est introduit et deviendra religion d’Etat au VIIIe siècle. C’est une période de grand essor culturel et intellectuel que les Tibétains appellent la « première diffusion du bouddhisme ».
Le Tibet était-il une théocratie ? Le dalaï-lama est considéré comme l’émanation de la divinité protectrice du Tibet, le bodhisattva de la compassion Avalokiteshvara. Le nom de dalaï-lama apparaît au XVIe siècle à la suite de la rencontre en 1578 entre un chef mongol et le troisième maître d’une lignée de religieux éminents. Mais ce n’est qu’en 1642 que le cinquième dalaï-lama reçoit, des mains de Gushri Khan, chef des Mongols Qoshot, dont il est le maître religieux, la souveraineté sur le pays.
Le Parti communiste chinois prétend avoir « libéré » le Tibet de la noblesse esclavagiste. Existait-il un « esclavage » au Tibet avant 1949 ?
Le mot « esclave » est parfaitement impropre. Très schématiquement, on peut dire que le Tibet était une société à strates, très hiérarchisée, dans laquelle existait une séparation nette entre religieux et laïcs. Les laïcs étaient divisés en trois strates : la noblesse, le peuple, la strate inférieure (bouchers, pêcheurs…). Trois groupes seulement pouvaient être propriétaires : l’Etat, le clergé et les nobles. Le terme de « serfs », appliqué aux paysans, est contesté par certains tibétologues, qui préfèrent celui de « gens du commun » ou « sujets ».
En fait, les paysans, la grande majorité du peuple, étaient héréditairement liés à la terre et devaient des taxes qui étaient versées en argent, en nature, mais la plupart étaient sous forme de travail, essentiellement le travail de la terre. En dépit de cette structure qui peut paraître rigide, il y avait en fait une grande flexibilité. Ces paysans avaient des devoirs mais jouissaient aussi de droits. Les seigneurs n’avaient aucunement pouvoir de vie et de mort sur eux.     Il ne s’agissait pas du tout d’un système idéal, mais il n’avait rien à voir avec de l’esclavage.
Pékin invoque souvent les bienfaits économiques de sa présence. Qu’en est-il ? S’il est vrai que de nombreux changements ont commencé avec l’arrivée des communistes, il est tout aussi vrai que même sans eux, le Tibet se serait modernisé. Un économiste anglais, A.M. Fischer, a montré combien la croissance, au Tibet, est génératrice d’exclusion, une grande part de la population, principalement les Tibétains, n’ayant pas les moyens de participer à cette croissance. Depuis une cinquantaine d’années, la politique de financement du Tibet par les autorités centrales est motivée par des stratégies militaires et place le Tibet sous la totale dépendance de ces subventions.

Les compagnies de construction viennent généralement d’autres régions de Chine. De plus, les ouvriers sont essentiellement des travailleurs chinois, souvent meilleurs du fait de leur formation. La construction du train reliant les grandes villes de Chine à Lhassa a facilité la venue de nombreux migrants chinois. Par ailleurs, la nécessité de devoir parler couramment le mandarin pour trouver un travail ne permet pas aux Tibétains d’entrer en compétition avec les Chinois sur le marché du travail. Les bénéficiaires de ce boom économique sont les migrants Hans et quelques privilégiés tibétains, ce qui explique l’énorme frustration que ressentent les Tibétains.
Peut-on vraiment parler de « génocide culturel » au Tibet, selon la formule du dalaï-lama ? Je n’aime pas trop ce terme. Mais il est vrai que si la situation ne change pas, on s’achemine vers la disparition de la civilisation tibétaine.     La langue est en danger : dans la Région autonome, l’enseignement est en chinois à partir du collège et le tibétain n’est pas utilisé dans l’administration. Il est vrai que la situation est meilleure en dehors de la Région autonome, car il existe des collèges et des lycées où le tibétain est la langue d’enseignement.
Une autre frustration vient des restrictions sur les questions religieuses. Certes, de nombreux monastères ont été reconstruits. Des activités religieuses s’y déroulent. Mais, depuis 1995, la situation s’est durcie. Les photos du dalaï-lama sont interdites aussi bien en public qu’en privé ; les fonctionnaires d’Etat n’ont pas le droit de pratiquer ; il y a des cours d’éducation patriotique dans les monastères ; il faut remplir certaines conditions pour entrer au monastère.
Pourquoi la Chine est-elle aussi intraitable sur le Tibet. Au fond, quel est l’enjeu pour elle ? Outre une revendication idéologique qui s’inscrit dans l’histoire du nationalisme chinois, c’est certainement la position géostratégique du Tibet qui explique l’attitude de la Chine. On ne peut oublier l’immense superficie de ce pays. Le Grand Tibet, c’est-à-dire le Tibet historique, représente un quart de la Chine.
Si l’on ajoute à cela que dix des plus grands fleuves de l’Asie y prennent leur source et que les richesses minières y sont abondantes, on peut comprendre la position si intraitable des gouvernants chinois. A leurs yeux, perdre le Tibet porterait en germe la désagrégation de leur empire multiethnique. Après le Tibet, le Turkestan oriental (Xinjiang), qui connaît lui aussi des troubles endémiques, pourrait se manifester plus violemment. Si vous enlevez à la Chine le Tibet, le Xinjiang et la Mongolie intérieure, il ne lui reste plus qu’un espace considérablement réduit.

Propos recueillis par Frédéric Bobin auprés de Katia Buffetrille, tibétologue et ethnologue à l’Ecole pratique des hautes études (section sciences religieuses)

je pense vraiment pas que la situation du Tibet peut s’améliorer dans les mois à venir mais si on baisse les bras aujourd’hui. On peut s’attendre a ce que les Tibétains ne puissent plus vivre humainement.

Donc, pas question d’abandonner.

Bob.