Pour qui voter ?
Aujourd’hui, ce genre de question se pose au quotidien. En effet, lorsque j’écoute les débats (débats ? quoique, je dirai « con-bats »), je suis de plus en plus persuadé que personne n’est digne d’être élu. Les candidats ne sont pas autres choses que des représentants de commerce de partis politique. Il n’y a que leurs petits nombrils de politique qui compte, tout en nous faisant croire que c’est pour notre bien. Enfin, surtout pour le bien de notre porte-monnaies (euh ! « monnaie » s’écrit au pluriel lorsque le « porte » est vide ?). Alors qu’en définitif, ils passent leur temps à nous ruiner.
La « Crise économique » a bon dos. Encore un prétexte pour permettre aux amis-clients de monsieur Nicolas Sarkosi de s’en mettre plein les poches (n’oubliez pas que monsieur le Roi-Président est, avant tout, un avocat d’affaire). La crise économique a probablement été développée volontairement car les bourses n’étaient plus assez rentables. Donc, il fallait faire chuter toutes les valeurs boursières pour continuer de s’enrichir. D’ailleurs, il n’y a que les bourses qui sont économiquement reparties.
Si on tient compte des alliances partisanes, on obtient le décors suivants :
UMP (Union Mafieuse Présidentielle) avec le Nouveau Centre et autres assimilés, développent la dictature économique au profit de soit disant « investisseurs ».
Les verts avec le Parti Socialiste et accessoirement le Parti Communiste (en perdition), le tout sans aucune garantie pour les électeurs.
Europe Écologie et le Modem, curieuse façon de faire l’écologie en s’associant avec des anti-écolos. Ce qui démontre que l’élection européenne n’apportera strictement rien pour l’écologie. Quand aux prochaines élections régionales, autant déverser la fange industrielle sur la planète.
En ce qui concerne les autres partis, ils n’ont que les moyens de faire du bruit. Aucune crédibilité pour gérer cette situation.
En conclusion de cette analyse, je continu de faire ma grève électorale.





