Petite réflexion
Manipulés par les religions, le politiques, l’économie et j’en passe.
Quelle issue ?
Si j’avais su, j’aurai pas venu.

Quelle issue ?
Si j’avais su, j’aurai pas venu.

94 millions de vaccins « anti-grippe A » achetés. Madame Bachelot (Ministre de la Santé de la République française) aurait eu les yeux plus gros que le ventre ?
Mais non, la mafia des laboratoires pharmaceutiques a réussi son coup commercial.
Voir trop grand lorsqu’il en reste un peu dans l’assiette, n’est pas grave. Mais si l’écart entre la grandeur et le besoin est trop important, il ne faut pas prétendre à un pêcher de gourmandise. On peut se tromper dans les calculs mais là, c’est du foutage de gueule.
Histoire :
Alerte, alerte, le virus arrive… Il faut vacciner tous le monde… Le plan Orsec (pour ne pas dire « Rouge ») de la vaccination est lancé. On nous bassine pendant des semaines à grand renfort de pub sur la dangerosité du virus (ce qui n’est pas faux dans l’ensemble). On insuffle une paranoïa pour la vaccination, etc… (j’abrège car vous connaissez l’histoire pour l’avoir subit).
Depuis environ deux mois, la France cherche à vendre discrètement les surplus. L’Emea (Agence Européenne de la Santé) a indiqué qu’une seule dose suffisait pour ce protéger contre le virus et ce dès le 1er novembre 2009. Et non deux doses comme annoncé par les experts (experts de qui ? Ou à la solde de qui ?).
Ce jour-là, le ministère de la Santé a compris n’était plus nécessaire. Après avoir acheté 94 millions de doses pour vacciner 64 millions d’habitants, la différence reste acceptable. On peut se tromper de 30 millions au lieu de 64. En effet, avec deux doses par habitant, le gouvernement aurait du en acheter 128 millions. Donc, jusque là, ça va à peu près.
Mais Zorro n’est pas arrivé, c’est le contribuable qui va en faire les frais. A la place de Zorro, on a eu Bachelot. Quelle magnifique organisation pour cette campagne de vaccination qui a coûté 675 millions d’Euros aux contribuables français. 675 millions uniquement pour l’achat des 94 millions de doses, reste à connaitre combien à coûté la mise en place du dispositif inefficace pour la vaccination (ce qui est connu : 194 millions d’Euros). Mais là, ne rêver pas. Vu le déficit budgétaire de la France, ils ne vont pas nous annoncer cet excellent résultat.
Petits détails intéressants. Qui a touché les 675 millions d’Euros ?
- Laboratoire GSK : 350 millions, à 7 € la dose soit 50 millions de doses.
- Laboratoire Sanofi-Pasteur : 175 millions, à 6,75 € la dose soit 28 millions de doses.
- Laboratoire Novartis : 150 millions, à 9,34 € la dose soit 16 millions de doses.
- Laboratoire Baxter : 500 000 €, à 10 € la dose soit 50 000 doses.
Tout ceux-ci n’est qu’un menu détail, en comparaison de l’utilité et surtout de la mise en application de la campagne de vaccination.
Seuls 5 millions de personnes ont été vaccinées. A raison « d’une dose par personne » et non deux. Campagne de vaccination qui a coûté (environ) 194 millions d’Euros pour 5 millions d’êtres humains. Heureusement que les 59 millions qui restent n’ont pas encore été piqués, il aurait fallu ajouter 1,1 milliards d’Euros pour toute la population française.
Dés septembre, le Président de la République française avait décidé de donner 9,4 millions de doses à l’OMS (Organisation Mondiale pour la Santé) en faveur des pays les plus démunis. Etait-ce une prémonition ou… ?
Toujours est-il qu’il reste en réalité 77,3 millions de doses à vendre. Puisque le Qatar en a acheté 300 000 doses et 2 millions pour l’Égypte (pour une somme totale de 16,1 millions d’Euros).
Si on considère que d’autres pays comme l’Allemagne, les Pays-bas ainsi que la Suisse sont dans la même situation que la France. C’est-à-dire des vaccins à vendre, alors la concurrence va-t-être sévère. Il est peu probable que la France puisse vendre ses vaccins à prix d’achat contrairement aux déclarations de madame Bachelot, même si le Qatar et l’Égypte ont acheté à prix d’achat. Il faut ajouter que, comme tout médicaments, il y a une date de péremption. Mais un vaccin a une date très courte…
En parlant de la rentabilité des laboratoires pharmaceutiques. Si l’Allemagne, la Suisse et les Pays-bas ont des surplus (et peut-être d’autres pays européens et outre-atlantique), qui a touché le gros lot ?
–> Certainement pas les contribuables.
Bob Lyr

Telle est l’affirmation d’une partie des experts. Ce qui n’est pas surprenant en période de crise économique. En effet, de mettre en place des mesures contre les émissions de Gaz à Effets de Serre coûteraient très cher aux industries (principalement américaines et chinoises).
La guerre économique du réchauffement climatique est commencée.

Rien, à part attendre que la fin arrive tranquillement. Plus grand chose à espérer. Travailler toute sa vie pour finir dans un trou ou dans un barbecue.
Je comprend aisément que certains veulent en finir avec cette vie d’exploitation inhumaine de l’humanité. Lorsque j’étais sapeur-pompier, je croyais que les êtres humains étaient ce qu’il y avait de plus important. Et non ! le plus important, c’est le fric. Je pense que si l’argent disparaissait, les êtres humains ne seraient que des zombies. Même si bon nombre d’entre vous tairont le contraire en se retranchant dans le silence des phrases toutes faites. Les êtres humains ne sont pas autres choses que du bétail économique et dans certains pays comme la France, du bétail électoral. Dans d’autres pays, il faut ajouter le bétail religieux, qui est souvent le même. Surtout que personne ne possède la preuve matérielle de l’existence de « DIEU« . Étonnant.
Il n’y a que deux fatalités dans l’existence, la naissance et la mort. On ne choisit pas. Entre les deux, tout n’est que destruction, profit, pouvoir, contrôle des autres. On ne demande jamais à venir au monde et on nous dit que c’est un cadeau. Et bien, si j’avais su, « j’aurai pas venu ». Si j’avais su, je me serais suicidé à la naissance. Heureusement qu’il n’y aura pas d’enfant après moi. Je ne les verrai pas s’enfoncer dans la fange de cette humanité abjecte, hypocrite, lâche et surtout inutile. Une vie, c’est un sacerdoce. Et oui, ça sert d’os.
Plus rien à attendre, rien à entendre, rien à lire. De temps en temps écrire, peut être.
Heureusement que je n’attends plus rien depuis bien longtemps, excepté la fin.
Je suis épuisé.

Aujourd’hui, ce genre de question se pose au quotidien. En effet, lorsque j’écoute les débats (débats ? quoique, je dirai « con-bats »), je suis de plus en plus persuadé que personne n’est digne d’être élu. Les candidats ne sont pas autres choses que des représentants de commerce de partis politique. Il n’y a que leurs petits nombrils de politique qui compte, tout en nous faisant croire que c’est pour notre bien. Enfin, surtout pour le bien de notre porte-monnaies (euh ! « monnaie » s’écrit au pluriel lorsque le « porte » est vide ?). Alors qu’en définitif, ils passent leur temps à nous ruiner.
La « Crise économique » a bon dos. Encore un prétexte pour permettre aux amis-clients de monsieur Nicolas Sarkosi de s’en mettre plein les poches (n’oubliez pas que monsieur le Roi-Président est, avant tout, un avocat d’affaire). La crise économique a probablement été développée volontairement car les bourses n’étaient plus assez rentables. Donc, il fallait faire chuter toutes les valeurs boursières pour continuer de s’enrichir. D’ailleurs, il n’y a que les bourses qui sont économiquement reparties.
Si on tient compte des alliances partisanes, on obtient le décors suivants :
UMP (Union Mafieuse Présidentielle) avec le Nouveau Centre et autres assimilés, développent la dictature économique au profit de soit disant « investisseurs ».
Les verts avec le Parti Socialiste et accessoirement le Parti Communiste (en perdition), le tout sans aucune garantie pour les électeurs.
Europe Écologie et le Modem, curieuse façon de faire l’écologie en s’associant avec des anti-écolos. Ce qui démontre que l’élection européenne n’apportera strictement rien pour l’écologie. Quand aux prochaines élections régionales, autant déverser la fange industrielle sur la planète.
En ce qui concerne les autres partis, ils n’ont que les moyens de faire du bruit. Aucune crédibilité pour gérer cette situation.
En conclusion de cette analyse, je continu de faire ma grève électorale.
