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Analyse personnelle de l'actualité
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UNICEF

juin 03, 2008 By: Bob Lyr Category: Humanitaire

Fonds des Nations unies pour l’enfanceUnited Nations Children’s Fund



L’UNICEF est une agence des Nations Unies (ONU – Organisation des Nations Unies) consacrée à l’amélioration et à la promotion de la condition des enfants. Son nom était originellement « United Nations International Children’s Emergency Fund« , dont elle a conservé l’acronyme. Il a reçu le prix Nobel de la paix en 1965. Le revenu total pour UNICEF en 2006 a été de 2781 millions de dollars. Ann Veneman, une femme politique américaine, est directrice exécutive de l’UNICEF depuis mai 2005.

Création en 1946 par les Nations Unies pour fournir une aide d’urgence aux enfants menacés par la famine et les maladies après la secondes guerres mondiales.

C’est en1950, que l’Assemblée générale des Nations unies élargit le mandat de l’UNICEF aux enfants et familles des pays en développement, .

En 1953, l’Unicef s’intègre de façon permanente au système de l’ONU. Cela devient une garantie pour son action. Elle lance des campagnes contre les maladies qui touchent les enfants.

En 1959, l’Assemblée générale de l’ONU adopte une Déclaration des Droits de l’Enfant qui devient un point de référence central pour l’Unicef.

En1979, durant l’Année internationale de l’Enfant, l’Unicef se sent confirmée dans son action pour tous les enfants en difficulté, qu’ils soient de pays en développement ou de pays développés.

En1898, l’Assemblée Générale des Nations unies adopte la Convention des Droits de l’Enfant qui entre en vigueur en 1990. Elle devient le traité reposant sur la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme le plus largement accepté.

Source : Wikipédia

Pour suivre l’actualité de l’UNICEF dans le monde, il suffit de cliquer sur ce lien : UNICEF France.

Pour voir en détail tous les pays dans lesquels l’UNICEF intervient : Pays d’Intervention.

Les différents domaines d’intervention : Champs d’Action.

N’hésitez pas à consulter les informations sur les aides d’urgences : Aides d’Urgences.

Et si vous le pouvez, faite un tour par la boutique solidaire : Boutique Solidaire de l’UNICEF.

Bob.

Site web : Association Peuple Loup – Le blog : Les deux sous de Peuple loup
Forum : Rencontre avec les loups – Bannières pour blog : Les Influenceurs
Communauté over-blog : Rencontre avec les loups – Googlegroupe : Rencontre avec les loups

J.O. de Pékin 2008 – Ours torturés –

avril 28, 2008 By: Bob Lyr Category: Chine

Animals Asia Foundation

L’A.A.F. se bat depuis 1993 pour sauver les ours noirs d’Asie (appelés ours lunaires) de la torture qu’on fait subirent pour exploiter leurs biles à des fins, soit-disantes, médicinales. L’ours noir d’Asie est classé dans les espèces dont la survie est vulnérable par l’IUCN (Liste Rouge).

Ce qui prouve que les chinois ne tiennent pas compte de la vie animal, tout est exploitable sans aucun respect. Néanmoins le combat mené par l’A.A.F. permet d’obtenir des résultats qui démontrent qu’il ne faut pas relacher la pression.

Jill Robinson, Présidente et fondatrice de la l’A.A.F. a déclarée lorsqu’elle est entrée pour la première fois dans une exploitation d’ours en Chine : « C’est une chambre de torture, un enfer pour les animaux. Comme vous pouvez le constater, ils ne peuvent absolument pas bouger, ils ne peuvent pas se lever, ni se tourner, ils peuvent à peine sortir leur patte afin de se nourrir. »

En juillet 2000, l’A.A.F. signe un accord avec les autorités chinoises pour sauver 500 ours lunaires. Mais il en reste encore beaucoup dans les exploitations de la torture. Ce qui prouve que, encore, qu’il continuer de mettre la pression. Seules 39 exploitations ont été fermées par le gouvernement chinois sur les centaines qui existent. Elevage d’ours.

Depuis cet accord, plus de 200 ours ont été sauvés (Sauvetage des ours en Chine). Mais la torture continue malgré l’intervention de plusieurs pays. Soutenir la Campagne, c’est protéger une partie de la biodiversité sauvage.

L’A.A.F. agit dans toute l’Asie contre l’exploitation des animaux a des fins mercantiles, avec des méthodes cruelles, barbares et abjectes.

Je pense que boycotter les J.O. de Pékin, c’est se déclarer en faveur du respect des droits de l’Homme et des animaux.

Bob

J.O. de Pékin 2008 – Manifestation –

avril 22, 2008 By: Bob Lyr Category: Chine

Manifestations anti-france
Depuis quelques jours, plusieurs manifestations de ressortissants chinois ont lieu ainsi que des appels au boycott des produits français. Les manifestants prétendent ne pas êtres manipulés par Pékin. Ce qui semble très difficile à croire puisque simultanément d’autres manifestations à travers le monde ont lieu en même temps, notamment au Etats-Unis. C’est d’autant plus improbable que les autorités chinoises mènent des opérations de boycott en Chine en suivant la même chronologie et que les moyens de communications sont totalement contrôlés.

Les chinois, qui ont manifestés en France, ne sont pas des dissidents mais majoritairement des étudiants et des hommes d’affaires, des personnes totalement liés à Pékin. Il est vrai que le principe de boycotter les jeux olympiques n’est pas accepté par un grand de personne. Mais ce ne sont les jeux qui sont boycotter, c’est la didacture chinoise qui est dénoncée. De plus, cela fait plusieurs années que différentes ONG dénoncent les atteintes aux droits. Les droits de l’Homme, de la liberté de la presse, des enfants que l’on exploite dans les industries, des actes de tortures et barbaries contre les animaux, etc…

Pendant la période de l’U.R.S.S. (Union des Républiques Socialistes Soviétiques), aujourd’hui C.E.I. (Confédération des Etats Indépendants), on a chercher à nous faire à la beauté de la didacture communiste. Il est né, de cette propagande, des questions proverbiales de la désillusion dont  » Tu y crois encore au petit Jésus soviétique ? « .

Aujourd’hui, la même question se pose avec la Chine, on veut nous faire croire que le bonheur des chinois passe par les J.O. Que les manifestants chinois anti-français ne sont pas manipulés par Pékin.

Alors, je pose la question :  » Vous y croyez au petit Jésus chinois ?  »

Bob.

J.O. de Pékin 2008 – Boycott – Histoire –

avril 13, 2008 By: Bob Lyr Category: Chine

Un peu d’Histoire

À lire attentivement et à faire suivre:

Chine et Tibet, une si longue histoire
LE MONDE | 22.03.08 | 12h44 • Mis à jour le 23.03.08 | 07h20:

Le Tibet est agité de troubles depuis une semaine. Quel est le fondement historique de cette prétention chinoise sur le Tibet ? Les sources chinoises ne s’accordent pas sur la date à laquelle, selon elles, le Tibet serait devenu une partie intégrante de la Chine. Disons brièvement qu’elles remontent soit à la dynastie mongole des Yuan (1277-1367), soit à celle mandchoue des Qing (1644-1911). Sous les Yuan, une relation très particulière avait été scellée entre des religieux tibétains et Kubilaï Khan, qui allait régner sur l’Empire mongol dans lequel la Chine et le Tibet étaient intégrés au même titre.

Il s’agissait d’une relation politico-religieuse entre un maître spirituel et un protecteur laïc dans laquelle le maître donnait enseignements et initiations, et le laïc assurait sa protection et faisait des dons. Les différents protagonistes jouèrent sur l’ambiguïté de cette relation qui se poursuivit, mais de manière beaucoup moins forte, avec certains empereurs de la dynastie chinoise des Ming (1368-1644). Ceux-ci ne considéraient d’ailleurs nullement le Tibet comme une partie intégrante de leur territoire puisque celui qui fonda cette dynastie envoya lors de son avènement une lettre au Tibet, comme il l’avait fait pour les autres pays.
Sous la dynastie mandchoue des Qing les relations entre le Tibet et la Chine connurent un changement. Cette relation de maître spirituel à protecteur laïc perdura, mais n’était pas comprise de la même manière par chaque partie. Pour les Tibétains, elle était purement religieuse, alors que les empereurs mandchous, bien que bouddhistes, l’utilisaient afin de se concilier les Tibétains et les Mongols. Cette relation est présentée actuellement comme une relation de subordination par les Chinois et est utilisée pour revendiquer le Tibet. Suite à de nombreux troubles, le pouvoir impérial intervint dans les affaires tibétaines et à partir de 1720, des administrateurs chinois et une garnison furent installés au Tibet.
Comment cet héritage a-t-il pesé au XXe siècle ? Au début du XXe siècle, le Tibet devint le centre d’un enjeu géopolitique, notamment dans le cadre du « grand jeu » qui opposait en Asie centrale l’Angleterre à la Russie. Les Britanniques voulaient ouvrir des voies commerciales au Tibet. Ne recevant aucune réponse du gouvernement tibétain, en 1904, ils pénétrèrent au Tibet et parvinrent à Lhassa. Le treizième dalaï-lama s’enfuit en Mongolie puis en Chine. En 1910, peu après son retour au Tibet, la dynastie Qing chercha à prendre véritablement le contrôle du Tibet et envoya une armée. Le dalaï-lama trouva refuge en Inde.
L’effondrement de la dynastie Qing en 1911 lui permit de revenir au Tibet et de proclamer l’indépendance de son pays. En 1949, Mao proclama la République populaire de Chine. Il affirma la souveraineté de la Chine sur le Tibet et eut les moyens militaires de l’imposer. En, 1965, la « Région autonome du Tibet » fut fondée et les régions traditionnelles du Tibet – Kham et Amdo – furent définitivement intégrées dans les provinces chinoises du Qinghaï, Gansu, Yunnan et Sichuan.
Pour justifier l’ancienneté de leurs liens avec le Tibet, les Chinois évoquent aussi souvent l’alliance entre un monarque tibétain et une princesse chinoise. Il est vrai que Songtsen Gampo, le premier grand roi tibétain, qui régna dans la première moitié du VIIe siècle, épousa une princessse chinoise qu’il avait obtenue sous la menace militaire. Cette princesse, une fervente bouddhiste, fit construire un temple à Lhassa et apporta de Chine une statue de Bouddha que les fidèles continuent d’honorer de nos jours dans le grand temple de Lhassa.
Les Chinois exploitent cet épisode pour faire remonter leur influence à une date ancienne alors que le Tibet était à cette époque une puissance considérable très crainte par la Chine. En moins d’un siècle, l’empire tibétain s’était alors taillé un territoire gigantesque allant du nord de l’Asie centrale à la Chine, dont la capitale Xian est même conquise. C’est à ce moment que le bouddhisme est introduit et deviendra religion d’Etat au VIIIe siècle. C’est une période de grand essor culturel et intellectuel que les Tibétains appellent la « première diffusion du bouddhisme ».
Le Tibet était-il une théocratie ? Le dalaï-lama est considéré comme l’émanation de la divinité protectrice du Tibet, le bodhisattva de la compassion Avalokiteshvara. Le nom de dalaï-lama apparaît au XVIe siècle à la suite de la rencontre en 1578 entre un chef mongol et le troisième maître d’une lignée de religieux éminents. Mais ce n’est qu’en 1642 que le cinquième dalaï-lama reçoit, des mains de Gushri Khan, chef des Mongols Qoshot, dont il est le maître religieux, la souveraineté sur le pays.
Le Parti communiste chinois prétend avoir « libéré » le Tibet de la noblesse esclavagiste. Existait-il un « esclavage » au Tibet avant 1949 ?
Le mot « esclave » est parfaitement impropre. Très schématiquement, on peut dire que le Tibet était une société à strates, très hiérarchisée, dans laquelle existait une séparation nette entre religieux et laïcs. Les laïcs étaient divisés en trois strates : la noblesse, le peuple, la strate inférieure (bouchers, pêcheurs…). Trois groupes seulement pouvaient être propriétaires : l’Etat, le clergé et les nobles. Le terme de « serfs », appliqué aux paysans, est contesté par certains tibétologues, qui préfèrent celui de « gens du commun » ou « sujets ».
En fait, les paysans, la grande majorité du peuple, étaient héréditairement liés à la terre et devaient des taxes qui étaient versées en argent, en nature, mais la plupart étaient sous forme de travail, essentiellement le travail de la terre. En dépit de cette structure qui peut paraître rigide, il y avait en fait une grande flexibilité. Ces paysans avaient des devoirs mais jouissaient aussi de droits. Les seigneurs n’avaient aucunement pouvoir de vie et de mort sur eux.     Il ne s’agissait pas du tout d’un système idéal, mais il n’avait rien à voir avec de l’esclavage.
Pékin invoque souvent les bienfaits économiques de sa présence. Qu’en est-il ? S’il est vrai que de nombreux changements ont commencé avec l’arrivée des communistes, il est tout aussi vrai que même sans eux, le Tibet se serait modernisé. Un économiste anglais, A.M. Fischer, a montré combien la croissance, au Tibet, est génératrice d’exclusion, une grande part de la population, principalement les Tibétains, n’ayant pas les moyens de participer à cette croissance. Depuis une cinquantaine d’années, la politique de financement du Tibet par les autorités centrales est motivée par des stratégies militaires et place le Tibet sous la totale dépendance de ces subventions.

Les compagnies de construction viennent généralement d’autres régions de Chine. De plus, les ouvriers sont essentiellement des travailleurs chinois, souvent meilleurs du fait de leur formation. La construction du train reliant les grandes villes de Chine à Lhassa a facilité la venue de nombreux migrants chinois. Par ailleurs, la nécessité de devoir parler couramment le mandarin pour trouver un travail ne permet pas aux Tibétains d’entrer en compétition avec les Chinois sur le marché du travail. Les bénéficiaires de ce boom économique sont les migrants Hans et quelques privilégiés tibétains, ce qui explique l’énorme frustration que ressentent les Tibétains.
Peut-on vraiment parler de « génocide culturel » au Tibet, selon la formule du dalaï-lama ? Je n’aime pas trop ce terme. Mais il est vrai que si la situation ne change pas, on s’achemine vers la disparition de la civilisation tibétaine.     La langue est en danger : dans la Région autonome, l’enseignement est en chinois à partir du collège et le tibétain n’est pas utilisé dans l’administration. Il est vrai que la situation est meilleure en dehors de la Région autonome, car il existe des collèges et des lycées où le tibétain est la langue d’enseignement.
Une autre frustration vient des restrictions sur les questions religieuses. Certes, de nombreux monastères ont été reconstruits. Des activités religieuses s’y déroulent. Mais, depuis 1995, la situation s’est durcie. Les photos du dalaï-lama sont interdites aussi bien en public qu’en privé ; les fonctionnaires d’Etat n’ont pas le droit de pratiquer ; il y a des cours d’éducation patriotique dans les monastères ; il faut remplir certaines conditions pour entrer au monastère.
Pourquoi la Chine est-elle aussi intraitable sur le Tibet. Au fond, quel est l’enjeu pour elle ? Outre une revendication idéologique qui s’inscrit dans l’histoire du nationalisme chinois, c’est certainement la position géostratégique du Tibet qui explique l’attitude de la Chine. On ne peut oublier l’immense superficie de ce pays. Le Grand Tibet, c’est-à-dire le Tibet historique, représente un quart de la Chine.
Si l’on ajoute à cela que dix des plus grands fleuves de l’Asie y prennent leur source et que les richesses minières y sont abondantes, on peut comprendre la position si intraitable des gouvernants chinois. A leurs yeux, perdre le Tibet porterait en germe la désagrégation de leur empire multiethnique. Après le Tibet, le Turkestan oriental (Xinjiang), qui connaît lui aussi des troubles endémiques, pourrait se manifester plus violemment. Si vous enlevez à la Chine le Tibet, le Xinjiang et la Mongolie intérieure, il ne lui reste plus qu’un espace considérablement réduit.

Propos recueillis par Frédéric Bobin auprés de Katia Buffetrille, tibétologue et ethnologue à l’Ecole pratique des hautes études (section sciences religieuses)

je pense vraiment pas que la situation du Tibet peut s’améliorer dans les mois à venir mais si on baisse les bras aujourd’hui. On peut s’attendre a ce que les Tibétains ne puissent plus vivre humainement.

Donc, pas question d’abandonner.

Bob.

J.O. de Pékin 2008 – Flamme Olympique –

avril 09, 2008 By: Bob Lyr Category: Chine

La flamme de l’enfer s’éteint

    Pitoyable déploiement des forces de l’ordre ou du désordre. Comment qualifier cette journée de la honte pour le gouvernement français. Des policiers aussi brutaux que l’armée chinoise, tapent sur les manifestants pro-tibétains.

     Il parâit qu’un e fois les J.O. terminé, le peuple tibétain retombera dans l’oubli. Il n’a jamais été oublié et ne le sera jamais sauf, peut être, de la part des médias qui s’enrichent sur le sensationnel et non sur le quotidien. Tant qu’il n’y a pas de violence, voir de mort.

     Donc, je vais suivre de très prés l’après J.O. médiatique. En attendant, je vous propose de soutenir l’action des tibétains pour leurs libertés en cliquant sur ce lien : Association France-Tibet.

    Il n’est et ne sera jamais trop tard pour bien faire.

    De plus, je vous met un lien vers le blog du Jongleur de Mots. Les J.O.doivent être médiatiquement boycottés car ils ne le seront pas autrement.

Bob.