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Communiqué ASPAS : Victoire pour le loup

septembre 23, 2010 By: Bob Lyr Category: Environnement, France, Protection animal

Communiqué de presse
Le 22 septembre 2010

Arrêt des tirs de loup dans les Alpes de Haute-Provence et les Hautes-Alpes

Victoire pour le loup :
L’ASPAS dénonce l’
État français hors la loi


Deux nouveaux arrêtés autorisaient illégalement ces tirs. Le Tribunal administratif de Marseille vient, à la demande de l’ASPAS, de suspendre aujourd’hui les arrêtés préfectoraux du 30 août 2010 pris par le Préfet des Hautes Alpes, et du 3 septembre 2010 pris par le Préfet des Alpes de Haute Provence, qui autorisaient chacun l’abattage d’un loup.
 
Le Juge a en effet estimé que les mesures de protection et les moyens de défense préalablement mis en place n’étaient pas suffisants pour autoriser ces tirs de Canis lupus, au regard de la directive Habitat.
 
L’ASPAS déplore que l’État autorise aussi systématiquement des tirs de prédateurs sauvages et de devoir avoir recours à la justice pour éviter le carnage, quand elle y arrive à temps. Les mesures de protection ne sont pas encore bien appliquées et contrôlées en France. Notre association demande qu’un protocole national, loin des pressions locales, soit mis en place pour évaluer l’efficacité de ces mesures pour chaque troupeau avant de recourir à l’abattage d’un loup.
 
Combien de temps encore l’État se servira du loup comme bouc émissaire de la crise de la filière ovine ? Combien de temps pour qu’enfin les affirmations et propositions des spécialistes du loup soient reconnues et mises en place par les services de l’État ? Les associations condamnent fermement la politique anti-loup relayée par le gouvernement.
 
Il est bien connu, et reconnu par tous les spécialistes de cette espèce, que de tuer un ou des loups d’une meute ne peut que conduire à la désorganisation de cette dernière et augmenter par conséquent les dommages. Cela a été vérifié maintes fois !

Le loup ne saurait cacher l’inaction des pouvoirs publics face à la crise agricole. La destruction d’un loup, censée calmer pour quelque temps des éleveurs excédés par la crise, aura des effets contraires.
 
L’ASPAS rappelle, s’il en est encore besoin, qu’il existe des mesures de protection de troupeaux, et qu’elles se montrent efficaces dans les autres pays.
 
Combien de loups devront payer encore ce jeu de dupes ? Combien de temps les responsables de la filière ovine feront-ils semblant d’y croire ?
 

Contacts presse :
Pierre Athanaze – Président de l’ASPAS : Tél. 06 08 18 54 55
Benoît Candon, avocat représentant l’ASPAS : 04 86 95 66 46


Association pour la Protection des Animaux Sauvages – www.aspas-nature.org
Membre du Bureau Européen de l’Environnement – Bruxelles
B.P. 505 – 26401 CREST Cedex – France Tel. 04 75 25 10 00 – Fax. 04 75 76 77 58 –
info[at]aspas-nature[pt]org
Association reconnue d’utilité publique par arrêté préfectoral du 11 décembre 2008 (JORF n°0067 du 20/03/09)
Association 100% indépendante


Communiqué de presse : ASPAS – Accidents de chasse : les chasseurs censurent le débat, Borloo obtempère !

septembre 11, 2010 By: Bob Lyr Category: Communiqué de presse, Environnement, France, Nature - Environnement, Politique, Société

Pour info,
De nouveaux accidents depuis…La casse continue : un enfant tué par un chasseur, de nouveaux blessés, et le ministère n’entend pas…
5 accidents : 4 blessés, 2 morts dont un enfant de 10 ans ! Le premier bilan ci-joint.

RAPPEL :

Communiqué de presse
Mercredi 08 septembre 2010


Accidents de chasse :
les chasseurs censurent le débat,
Borloo obtempère !


 
Ouverture de la chasse, ou bien ouverture de la casse ? On compte déjà trois accidents de chasse, dont un mortel, sur les chasses à ouverture anticipée, alors que l’ouverture générale n’a pas encore eu lieu. L’ASPAS, qui propose des solutions réalistes, est exclue des débats.

A la veille de l’ouverture générale, le ministre de l’écologie organise une réunion sur la « cohabitation » avec la chasse. Mais ne siègeront que les associations de la table ronde chasse ! Aucune structure représentant les autres usagers de la nature (randonneurs, vététistes, cavaliers, ramasseurs de champignons etc.). Ni l’ASPAS, face à qui le ministre s’était pourtant engagé. En effet, l’ASPAS est très en pointe sur ce sujet, et  travaille depuis des années avec ces autres usagers de la nature, des victimes et familles de victimes d’accidents de chasse !
 
Le 10 février dernier, l’ASPAS remettait plus de 250 000 signatures à Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie pour lui demander le dimanche sans chasse et d’autres mesures efficaces pour enrayer ce mal bien français : les accidents de chasse. Le ministre s’était alors engagé à ouvrir un vrai débat et à prendre, enfin, des mesures innovantes. On les attend.
 
Comment expliquer cette absence soudaine de l’ASPAS ? Son Président, Pierre Athanaze, ancien administrateur de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, et grand connaisseur du dossier, n’a rien d’un dangereux extrémiste. Mais les chasseurs semblent fuir le dialogue. De très fortes pressions ont été exercées contre l’ASPAS par la fédération nationale des chasseurs et par le président de l’ONCFS Henri Sabarot (ex numéro 2 du parti « jusqu’au-boutiste » Chasse Pêche Nature et Tradition…). Pourtant, un établissement public comme l’ONCFS, sous tutelle des ministères de l’écologie et de l’Agriculture, se doit (se devrait…) d’une neutralité exemplaire sur un tel dossier.
 
L’ASPAS condamne l’attitude partisane de Jean-Louis Borloo. Celui-ci a été très enclin à prendre un décret de délit d’entrave à la chasse, pour deux ou trois chasses à courre dérangées chaque année par des militants de la cause animale, mais il ne fait rien pour éviter des centaines d’accidents de chasse et des dizaines de morts chaque année suite aux « traditionnels » accidents de chasse. Pour complaire aux intransigeants dirigeants de la chasse française, le responsable de l’écologie enterre le dossier en organisant une réunion de « cohabitation » où les principaux contradicteurs ont été « évités ».

Contact presse : Pierre Athanaze, Président de l’ASPAS, tél. 06 08 18 54 55

Association pour la Protection des Animaux Sauvages – www.aspas-nature.org
Membre du Bureau Européen de l’Environnement – Bruxelles
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Universalité des Jeux Olympiques – Pas prêt d’arriver.

avril 03, 2010 By: Bob Lyr Category: droits des femmes, droits-de-l'homme, Handicapes, Humanité, Sport

On dit que les J.O. sont universels.
De qui se moque-t-on ?

Je l’ai constaté pendant les J.O. d’été, en 2004 car j’ai boycotté ceux de Pékin 2008 mais je pense qu’il s’est produit le même phénomène.
Confirmé en 2010 à Vancouver.
Il en sera de même en 2012 à Londres.

Explications de texte.

Lorsque l’on parle d’universalité et d’humanisme, on ne doit pas dissocier les être humains qui sont concernés. Mais personne ne semble avoir relevé un détail important et portant atteinte au respect de l’égalité de droits des Êtres Humains participants aux J.O. En effet, il y a deux Jeux Olympiques, ceux des valides et ceux des handicapés.

Je constate que l’on sépare les deux avec une différences importantes dans la couverture médiatique. Des heures de transmissions en directes pour les valides avec un maximum de publicités. Et quelques informations éparses pour les non-valides. Informations transmises uniquement si les athlètes gagnent des médailles, sinon on tire la chasse d’eau. Combien de médailles Olympiques, les athlètes français ont gagnés ? Selon, les informations nationales, deux ou trois. Aucune retransmission de l’ouverture et de la clôture des J.O. handisport. Quelques photos, peut être mais je n’en ai pas vu. Ce qui est sûr, pas de direct.

Ce qui prouve que pour les connards du C.I.O (Comité International Olympique), les handicapés ne sont pas des Êtres Humains dignes de participer en même temps que les athlètes valides. Ils n’ont pas le droits à la même fête, pas le droit de défiler dans le stade en même temps que les autres, pas le droit à la même couverture télévisuelle.
Les performances sont nettement inférieures donc moins intéressantes pour les sponsors. Donc moins intéressantes pour la presse qui ne vie que par la publicité. De ce fait, on transforme les heures de directs en minutes d’informations éphémères sous la condition de résultat. Dans le cas contraire, silence radio. Pas la peine de craquer du fric pour des handicapés.

Hypocrisie économique.

Les dirigeants du C.I.O vous diront qu’il est difficile, voir impossible, d’organiser matériellement des J.O avec tout le monde. Il faut de la place, etc… et des sous… surtout. Lâcheté et bouffonnerie économique, les handicapés ne sont pas rentables et ils coûtent chers.

Bien sûr qu’ils coûtent chers. Ils sont handicapés dans la vie, dans le travail, dans les transports, dans les médias, dans le sport, dans la publicité. Alors pourquoi se faire chier avec eux ? C’est déjà bien que l’on organise des J.O pour eux, non ? Ils doivent s’en contenter. D’ailleurs, ils s’en contentent.

Ma conclusion.

Les Jeux Olympiques seront vraiment universels et humains, le jour où les handicapés participeront en même temps que les valides à cette fête avec la même couverture médiatique du direct, les mêmes sponsors, le même publique et qu’ils participeront, en même temps que les valides, à l’ouverture et de la clôture des Jeux Olympiques. Certes, cela fera du monde dans le stade mais quel magnifique spectacle humain ça sera, lorsque l’on admirera tous ces athlètes ensembles sans distinction et à égalité de droit.

En attendant ce jour qui ne viendra probablement jamais, j’en conclus que les Jeux Olympiques ne sont qu’une vaste bouffonnerie commerciale.

Bob Lyr

Communiqué de presse : ASPAS, sauvons les grenouilles et les crapauds

février 26, 2010 By: Bob Lyr Category: Environnement, France, Protection animal, Société

Communiqué de presse
Le 25 février 2010

 


Avec l’ASPAS,
sauvons les grenouilles et les crapauds amoureux !



L’année de la biodiversité et le Grenelle de l’Environnement n’y ont rien changé : en ce début de printemps, des millions de crapauds et de grenouilles se font écraser sur les routes lors de leur migration nuptiale. Pour sa campagne « protégeons nos amphibiens », l’ASPAS diffuse gratuitement un guide de conseils pratiques pour mieux les connaître et les protéger.
 
Pour les grenouilles, les tritons et les crapauds, la cause de mortalité la plus visible est sans conteste la circulation routière. Les animaux tentent de rejoindre les zones humides nécessaires à leur reproduction et sont écrasés par millions, agonisant parfois dans d’atroces souffrances. Pour éviter cet horrible « crapaudplanning », automobilistes soyez attentifs, et levez le pied !
 
La raréfaction des zones humides, les bouleversements climatiques et l’invasion d’espèces exotiques, comme la grenouille taureau et la xénope s’ajoutent à toutes ces menaces. Or, les amphibiens sont des animaux utiles et protégés par la loi. La xénope (Xenopus laevis) s’est échappée de laboratoires de l’INRA, la grenouille taureau (Lithobates castesbeianus) envahit le Sud-Ouest et dévore tout sur son passage, y compris des individus de sa propre espèce et des chauves-souris ! Cet amphibien est également porteur sain d’un champignon très contagieux ; le Batrachochytrium dendrobatidis, qui provoque une maladie infectieuse nommée Chytridiomycose. Aidez les protecteurs de la nature : si vous constatez un taux de mortalité d’amphibiens important sans cause apparente, prévenez immédiatement la société herpétologique de France (www.societeherpetologiquedefrance.asso.fr <http://www.societeherpetologiquedefrance.asso.fr> ).
 
Afin de donner des pistes concrètes face à ces problèmes, l’ASPAS diffuse une plaquette de sensibilisation intitulée « Comment protéger nos amphibiens, guide pratique pour agir efficacement » en partenariat avec Hyla63, association de protection des amphibiens dans le Puy de Dôme. Comment éviter qu’une mare à grenouilles ne soit asséchée, à des crapauds de se faire écraser ? Qui alerter ?  Cette  plaquette propose des solutions concrètes pour sauver les amphibiens.
 
L’ASPAS met à la disposition de toute personne intéressée ce document gratuit, décrivant les démarches à adopter pour participer à cette campagne. Il contient 2 cartes détachables : une destinée au Président de votre Conseil Général pour l’inviter à pallier les problèmes rencontrés pour les amphibiens dans votre département, et une autre à envoyer à l’ASPAS ou à une association partenaire pour évaluer l’impact de la campagne, car cette action est collective.
 
Pour obtenir ce document il suffit de contacter l’ASPAS par courrier (ASPAS – BP 505 – 26401 CREST Cedex) en joignant 1 enveloppe A5 (16X23cm) timbrée à 0,90 euros.
 
Garant par leur présence de la santé de nos écosystèmes naturels et de la biodiversité, les amphibiens ont aujourd’hui besoin d’un bon coup de patte…

 

Ensemble, protégeons nos amphibiens !


Contact presse : Marc Giraud, Vice Président de l’ASPAS
Tél. 06 07 74 99 05

La plaquette “Comment protéger nos amphibiens”  sera envoyée gratuitement aux journalistes en faisant la demande.(disponible également en format pdf)

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Communiqué de presse ASPAS : Chasse à l’oie : chasse aux gros sous…

décembre 23, 2009 By: Bob Lyr Category: Environnement, Politique, Protection animal, Société

Communiqué de presse : Le 23 décembre 2009


Chasse à l’oie : chasse aux gros sous…

Le dérèglement climatique a décalé les dates de migration des oies. Mais les chasseurs n’entendent pas s’y adapter en arrêtant plus tôt de chasser : leur activité cache un business pas très réglementaire, mais bien trop rentable…

Toutes les études françaises et européennes, dont celles du GEOC (Groupe d’experts sur les oiseaux et leur chasse), montrent que depuis quelques années, les dates de migration de retour se sont fortement avancées à cause du dérèglement climatique. Par voie de conséquence, la chasse aux oies se doit de fermer au 10 ou 15 janvier, nouvelle date du début de migration du si convoité palmipède. Mais les chasseurs demandent le 20… février ( !!!) à l’occasion de la table ronde chasse, initiée par Jean-Louis Borloo et présidée par Jérôme Bignon, qui est également le président du groupe chasse à l’Assemblée Nationale.

Pourquoi un tel écart ? Il faut rechercher l’explication du côté des drôles de pratiques qui entourent la chasse au gibier d’eau, et notamment des profits exorbitants générés par les locations à la journée (en fait à la nuit…) des installations de chasse (huttes, gabions et autres tonnes). Ce commerce rapporte énormément d’argent à leurs propriétaires : de quelques centaines à plusieurs milliers d’euros par nuit, le plus souvent au nez et à la barbe du fisc ! En cette période de crise où l’argent public est rare, il serait temps que les ministères de l’Écologie, des Finances et du Budget s’intéressent à ces “petits paradis fiscaux cynégétiques” qui prospèrent sur le dos des oiseaux migrateurs.

On est là bien loin des pratiques traditionnelles dont le parti politique de l’extrême chasse (CPNT) se gargarise. En réalité, on est bien plus proche d’un laxisme complice des pouvoirs publics envers une corporation très chouchoutée. Il faut rappeler que ce parti populiste rural est maintenant allié à celui de… Jean-Louis Borloo et Jérôme Bignon !

En France, la chasse au “gibier d’eau” n’est qu’une affaire de gros sous et le jour où le “ jeu de l’oie”   ne sera plus un Monopoly, un réel dialogue pourra enfin voir le jour entre chasseurs et protecteurs de la nature.

Contact presse : Pierre Athanaze
Président de l’ASPAS
Tél. 06 08 18 54 55


Association pour la Protection des Animaux Sauvages – www.aspas-nature.org
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B.P. 505 – 26401 CREST Cedex – France Tel. 04 75 25 10 00 – Fax. 04 75 76 77 58 – info@aspas-nature.org
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