Rentrer chez soi…
J’adore rentrer le soir
Sans jamais broyer le noir
De contempler l’instant
Et de vivre ce moment
Sans jamais broyer le noir
De contempler l’instant
Et de vivre ce moment
En vidant mes poches
De tout ces objets moches
Des clés et des papiers
Un briquet et des pièces de monnaies
Tombent sur la table
Comme des objets malades
Dans un cahot bruyant
D’une journée finissante
Et là, je sais et j’en suis sûr
Que sans demi-mesure
Et sans le moindre amalgame
Que j’ai perdu trois cent grammes






